Le commencement

Le commencement
Bienvenue à tous sur mon blog ! Comme la présentation l'indique, je me consacrerai uniquement à écrire des textes, qu'il soient longs ou courts, sur différents thèmes. Bonne lecture et n'oubliez pas de me laisser votre avis personnel.

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 09:51

Bonjour à tous ô lecteurs (vocatif XD) de mon blog. Je sais ça faisait un petit moment (bon d'accord un LONG moment) mais je vais bientôt publier une histoire, promis ! Bon en ce moment je suis à fond sur les vampires (ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas moi-même ^^) donc ma nouvelle portera sur ce thème. Je suis consciente que tout ce qui est relatif aux vampires se situe à une époque antérieure à la notre mais comme je veux une histoire moderne, celle ci correspondra à notre époque (avec quelques années de différence). Je ferais un résumé de l'histoire dessous dès que le "plan" du déroulement de cette fiction sera ancrée dans ma tête.

# Posté le mardi 04 mars 2008 10:10

Modifié le mercredi 21 mai 2008 15:13

Chapitre 1 - Les retrouvailles

Chapitre 1 - Les retrouvailles
Au beau milieu du parc Saint Maur, à Paris, se promenaient deux jolies jeunes femmes. L'une était grande, brune, les cheveux mi-longs et possédait une démarche assurée et féminine. L'autre était petite, blonde, les cheveux courts et bénéficiait d'un regard qui pouvait faire succomber n'importe quel homme. Les deux demoiselles ne parlaient pas, voulant profiter de la beauté de l'instant. En effet, le parc était plongé dans une sorte de léthargie . Une épaisse couche de neige le recouvrait entièrement, le soleil disparaissant petit à petit derrière la ligne d'horizon laissait le ciel empli de nuances de couleurs différentes et un profond silence s'était emparé du lieu.
La petit
e blonde prit finalement la parole :
"C
'est un mois de décembre particulièrement froid et enneigé cette année", dit-elle.
L'autre a
pprouva d'un signe de tête. Les deux s½urs se regardèrent et rigolèrent sans trop en connaître la cause. Il faut dire qu'elles ne s'étaient pas revues depuis trois ans. A l'âge de vingt ans, la jolie brune, Annie, avait décidé de quitter la maison familiale pour partir étudier dans une grande école de journalisme à Paris. Clarisse, n'en ayant que quinze avait continué les cours dans le seul lycée du village Eynesse, le lycée Pierre-Henri. Puis, pour une sombre affaire d'argent , les parents des deux jeunes femmes s'étaient brouillés avec leur fille aînée et avaient refusé de la recevoir. Clarisse n'avait donc eu de contact avec sa s½ur que par le biais du téléphone et d'internet. Mais en ce mois de décembre 1993, Clarisse avait décidé de passer Noël avec sa grande s½ur, estimant que ses parents pourraient se passer d'elle.
Ell
es s'étaient donc retrouvé, soucieuses de rattraper le temps perdu.
« Viens il
commence à se faire tard, rentrons à la maison », décida Annie.
L
es deux s½urs sortirent donc du parc et prirent le chemin du retour. Le parc ne se trouvant qu'à une centaine de mètres de l'habitation, elles arrivèrent vite à destination et purent alors se réchauffer près du feu qui crépitait joyeusement dans la cheminée.
«
Marc, on est de retour ! », lança Annie.
Un homme d'u
ne trentaine d'années arriva alors dans la pièce. Il était grand, brun et, détail surprenant pour son âge, s'aidait d'une canne pour avancer.
«
Ah vous voilà enfin ! Je me demandais où vous aviez bien pu passer ! J'ai préparé un bon petit repas...si cela intéresse quelqu'un... , dit celui-ci en souriant.
- Oh quel
le chance j'ai d'avoir un colocataire aussi prévenant !, répondit Annie
- Je sa
is, je sais, on n'en fait plus des comme moi de nos jours !
-En r
evanche la modestie est à revoir ! », dit Annie en rigolant.
Clari
sse esquissa un sourire. Elle se souvenait du temps où sa s½ur répugnait à partager sa demeure avec un « parfait inconnu » comme elle disait. Mais, finalement, son colocataire s'était révélé être un homme charmant et ils étaient devenus de très bons amis.
Ils dîn
èrent donc tous les trois dans la joie et la bonne humeur. Clarisse ne regrettait pas un seul instant sa décision, tant elle était heureuse à présent, auprès de sa s½ur et de son charmant colocataire. Ils s'apprêtaient à fêter Noël, le lendemain, dans le même climat de prospérité.
Aucun
ne se doutait à ce moment là que les choses ne tourneraient pas comme ils l'avaient prévu et qu'ils connaîtraient le pire Noël de leur existence.

A suivre..
.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 08:44

Modifié le mercredi 05 mars 2008 09:31

Chapitre 2 - De sordides nouvelles

Chapitre 2 - De sordides nouvelles
Clarisse s'était réveillée de bon matin et avait pris l'initiative de préparer du café. Elle se sentait d'humeur joyeuse et était aussi excitée qu'une enfant de huit ans.
« L
a magie de Noël opère de la même façon chez les petits et les grands », se fit-elle la réflexion.
E
lle chantait « Vive le vent » quand sa s½ur entra dans la pièce.
« Et bien
je vois que certaines personnes sont de bonne humeur aujourd'hui... ce qui ne les empêche pas de chanter faux. » , dit celle-ci en rigolant.
Le rouge
monta aux joues de Clarisse qui s'empressa de servir une tasse de café chaud à sa s½ur et d'embrayer sur un autre sujet.
«A
lors dis-moi, comment se passe tes études ? , lui demanda-t-elle.
- Fort bi
en, répondit l'intéressée tout en soufflant sur son café trop chaud à son goût, je dois écrire un article pour la rentrée. J'ai une liberté totale pour le thème.
- As-tu déjà
une idée du sujet que tu vas traiter ?
- Aucune
! Mais je finirai bien par trouver, ne t'inquiètes pas. »
Marc
fit alors irruption dans la pièce et souhaita un bon noël aux deux s½urs avant de leur demander si elles avaient consulter le journal.
«
Non, pourquoi ? Un fait intéressant à relever en particulier ? questionna Annie avec intérêt.
-Tien
s regarde par toi-même...lui répondit Marc en jetant sur la table le journal du jour.
A
nnie parcoura la une du regard, les sourcils froncés.
« Encore
un... , murmura t-elle pour elle-même.
-Encore un
quoi ?, demanda Clarisse d'un ton dégagé.
Sa s½u
r ne lui répondit pas tout de suite, tant absorbée qu'elle était par la lecture d'un article.
Quand
elle reprit la parole, ce fût d'un ton soucieux :
« L'article
que je viens de lire fait référence à une mort survenue la nuit dernière aux alentours de Paris...c'est la cinquième en trois semaines... Ecoute ça : « Les enquêteurs sont de plus en plus perplexes...un nouveau cadavre vient en effet, d'être retrouvé, dans la nuit du 24 au 25 décembre, à Saint-Denis. Ce dernier, comme les quatre précédents, n'avait plus une goutte de sang dans le corps. Pourtant, il semblerait que les corps n'aient aucune plaie qui expliquerait cette hémorragie externe... Les enquêteurs émettent depuis peu l'hypothèse de meurtres en série...etc., etc ... »
«
C'est à n'y rien comprendre...murmura Clarisse.
An
nie approuva d'un signe de tête. Cette affaire l'intriguait. On pouvait difficilement penser que ce n'était qu'une coïncidence si cinq personnes, auparavant en bonne santé, mouraient subitement, sans aucune raison, dans les mêmes environs. Et comme si cela ne suffisait pas, ils présentaient tous la caractéristique de ne plus avoir la moindre goutte de sang dans les veines.
« Mais s
i se sont des meurtres...comment le meurtrier s'y prend donc t-il ?! », pensa Annie.
An
nie avait toujours été curieuse de nature, ce qui l'avait dirigé tout naturellement vers le métier de journaliste. Elle avait également la manie de fourrer souvent son nez là où elle ne devait pas, là où il ne fallait pas. C'est donc presque sans surprise, que Clarisse entendit sa s½ur décrétait, les yeux brillants :
« Cet
te affaire m'intéresse au plus haut point ! Je pense que je vais écrire mon article là-dessus... »

A suivre...

# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:58

Modifié le samedi 31 mai 2008 09:46

Chapitre 3 - Une étrange prophétie

Chapitre 3 - Une étrange prophétie
A quelques kilomètres de l'habitation des deux s½urs, dans un imposant manoir, un homme se rongeait les sangs.
«
Le maître ne va pas être content, oh non pas content du tout... » se répétait-il sans cesse à haute voix.
Il ast
iqua frénétiquement une coupe en argent, pour la cinquième fois consécutive. Celle-ci était désormais si étincelante que l'homme pouvait y voir son visage s'y reflétait. Il y aperçut son crâne chauve, ses yeux gris globuleux, ses joues creuses et sa bouche édentée. L'homme était de petite taille et dut s'aider d'un tabouret pour replacer la coupe en haut de son étagère. Un fois chose faite, il observa la pièce d'un ½il critique. Plongée dans le noir, un climat pesant et austère y régnait. Les meubles en bois massif, tous plus vieux les uns que les autres, étaient rongés par les mites. Des trophées en argent, des chandeliers et de vieilles photos y étaient posés. Des tableaux représentant des scènes de lutte allant de la bataille de Crécy à celle de Midway étaient disposés sur les murs dans un ordre chronologique. La salle ne possédait qu'une unique fenêtre, cachée par un long rideau vert, empêchant ainsi toute lumière de pénétrer à l'intérieur. L'homme entendit du bruit à l'étage au-dessus et se figea alors instantanément. Ses membres se mirent à trembler.
« Le vo
ilà...» pensa t-il.
En effet, qu
elques secondes plus tard, la porte principale s'ouvrit avec éclat et une silhouette pénétra dans la salle. Elle avança d'un pas précipité, et arriva devant l'homme. L'homme, tremblant, étudia son maître du regard. Celui-ci était grand et mince. Ses cheveux étaient d'un noir de jais et ses yeux bleus-gris. Les énormes cernes qui les entourait contrastaient avec la pâleur de son visage. Il était vêtu de noir de la tête au pied. Le comte Dracula fixa son domestique d'un air féroce et lui demanda froidement :
« T
u n'as rien à me dire Brisset ?
- N...Non maîtr
e, je ne vois vraiment pas... »
L
e comte se rapprocha doucement de son serviteur et murmura :
« V
raiment ? Tu en es sûr ? Ne t'avais-je pas envoyer me chercher quelque chose ? »
Brisset eût un petit rire forcé et ses tremblements redoublèrent.
« Ah...ça...O
ui, je...je voulais vous en parlez maître, je n'ai malheureusement pas pu me le procurer, des humains sont arrivés et...
-ET DEP
UIS QUAND FAIBLISSONS-NOUS FACE AUX HUMAINS ? », explosa le comte.
Brisset se jet
a à genoux, face au comte et implora à voix basse :
« P...Pardon
maître, je suis vraiment désolé, j'ai failli à ma tâche, je...
-
Relève-toi Brisset, tu es vraiment pitoyable ! », l'interrompit froidement Dracula.
Le comte se
mit à faire les cent pas dans la salle, ses sourcils broussailleux froncés à leur maximum. Brisset, qui était de nouveau debout, regarda faire son maître, ne sachant pas trop quoi faire et attendant que celui-ci se calme. Dix minutes plus tard, Dracula s'arrêta enfin et se tournant vers Brisset dit :
« B
on, nous savons déjà grâce au premier document trouvé au Vatican qu'un humain aurait le pouvoir de me tuer. Comment peut-il tuer un mort, ça je l'ignore...C'est pour cela que nous sommes venus ici, en France...Afin de trouver la seconde prophétie qui, d'après la première, nous donnerait des précisions sur cet humain, afin que je puisse m'en débarrasser...J'ai trouvé son emplacement et je t'ai envoyé me la chercher...tache où tu as lamentablement échouée...Je vais donc devoir y aller moi-même ce soir... Quand à toi , je veux que tu ailles supprimer ces enquêteurs qui investiguent sur les meurtres que j'ai commis, ils commencent à devenir gênant. Tu penses pouvoir faire cela ?, ajouta-t-il avec une pointe d'ironie.
-
Oui maître, c'est comme si c'était fait ! assura Brisset.
- Bien
... »
Dracula se
dirigea vers la porte, et s'arrêta à quelques centimètres de celle-ci. Il se retourna vers son serviteur et ajouta menaçant :
«
J'espère que tu ne souhaites pas que cet humain parvienne à me tuer Brisset...car rappelle toi une chose : j'ai fais de toi un vampire, si je péris, tu périras avec moi...ne l'oublies jamais ! »
Le comte sortit
de la pièce, laissant son serviteur seul et pensif.

A suivre..
.

# Posté le samedi 31 mai 2008 09:53